Si vis pacem, para bellum – Si tu veux la paix prépare la guerre

Si vis pacem, para bellum – Si tu veux la paix prépare la guerre

Si vis pacem, para bellum ou si tu veux la paix prépare la guerre est une locution latine exprimant la doctrine selon laquelle la force militaire est la première ou la principale garantie pour maintenir la paix  (Source : Epitoma rei militaris de Publius Flavius Vegetius Renatus). Même si certains en doutent, c’est en tout cas une réalité depuis des siècles de civilisation. Cet article n’a bien entendu pas pour objectif de réviser notre latin, mais bien de démontrer que, quelque soit l’échelle d’application (à l’échelle personnelle ou celle du groupe), la préparation à la « guerre » (combat/conflit) et une activité en temps de paix. La préparation est un ensemble d’actions tendant à affiner, optimiser et aguerrir votre combativité en développant vos capacités physique et mentale d’une part, mais aussi vos équipements et de leur modification.

Bien préparé = Bien entraîné + Bien équipé

Survivaliste, ton pire ennemi, c’est toi-même

La citation « Le pire ennemi, c’est soi-même, Mais je ne le tue pas, car je l’aime » (Charles de Leusse) est révélatrice du paroxysme de l’égocentrisme et individualisme généralisé de nos sociétés civilisées. J’aime cette citation car elle représente une réalité dans bien des cas, car oui la guerre implique un ennemi. La guerre intérieure et psychologique contre toi-même est la première guerre à gagner. Guerre de convictions, dualité et dilemme de choix vont guider tes actions. « Sache qu’il y a en toi un principe d’excellence qui doit guider tes actions : la raison » (Socrate).

Connais-toi toi-même

C’est bel est bien la raison qui doit définir tes actions et ta motivation. Il faut donc trouver la raison avant de définir une stratégie d’exécution de nos préparations. Copier bêtement la stratégie d’un autre, comme la mienne est la plus grosse des erreurs, car tu n’auras pas construit ton chemin, ta voie par toi-même. Donc, connais-toi toi-même car le pire ennemi, c’est toi-même. 

Tu dois réfléchir et définir tes objectifs personnels par toi-même.

Si tu n’as pas l’énergie pour le faire et pour sortir du canapé, tu es un survivaliste de salon.

Même si nous l’avons été, nous ne sommes pas tous des militaires en activité et engagé sur des théâtres d’opérations extérieurs. Nous ne sommes pas tous des forces spéciales militaire ou de maintien de l’ordre. Nous sommes simplement des survivalistes. Cet article ne s’adresse bien entendu qu’à des personnes soucieuses de leur sécurité personnelle. Nos guerres à nous pourraient être avant tout familiale et clanique ne l’oubliez pas. Donc, modérez votre ardeur et adaptez votre stratégie de sécurité à celle de votre échelle individuelle, familiale ou clanique.

1. Préparation mentale

Nous sous-estimons souvent la préparation psychologique. La capacité à garder sang-froid, lucidité et concentration en circonstances complexes n’est pas facile, et dépendant de chaque individu. Développer votre potentiel mental par la préparation psychologique pourrait être déterminante dans une situation de survie, dont beaucoup de survivalistes oublient l’importance.

1.1. Développer votre vigilance naturelle

La vigilance c’est être très attentifs, c’est l’art d’anticiper, d’éviter et d’esquiver des risques inutiles et à venir. Entrer dans un lieu, un restaurant, une rue sombre un parking (…), c’est un changement de contexte. Ce contexte peut être nouveau ou connu. La vigilance naturelle c’est être attentif à tous les détails de ce contexte. Où se trouve la sortie, en existe-t’il une autre, quels sont les zones de replis et de défense de ce lieu, où se trouve l’extincteur, y a-t’il des objets utiles à me défendre, y a-t’il des personnes étranges, suis-je en sécurité ici ? Ce questionnement muet et intérieur est une opération d’analyse des risques que vous devriez appliquer systématiquement. Et plus encore pour les lieux non connus. Sans que cela devienne anxiogène ou paranoïaque, cela devrait être un reflex pour tout le monde. Combien d’agressions pourraient-être évitées si nous avions tous ce comportement ?

1.2. Développer votre prévoyance (projection mentale)

Apprenez à projeter mentalement les scénarios de rupture de normalité, trouvez une justification rationnelle de vos actions, conditionnez vos réactions, gérer vos réactions émotionnelles selon la criticité et la dangerosité de la situation envisagée. C’est en projetant ces images mentales que vous entraînerez votre esprit à réagir de manière plus adaptée et calme. Il existe une batterie d’outils comme les techniques d’autosuggestion, l’imagerie mentale, les techniques de relaxation, la programmation neuro-linguistique (PNL), l’intelligence émotionnelle, la sophrologie, les techniques cognitives et comportementales, pour augmenter vos capacités de réussite.

1.3. Se préparer à l’effet tunnel

L’effet ou la vision tunnel est provoqué par une situation de stress intense (colère, peur). C’est une réaction psycho-physiologique se caractérisant par une montée d’adrénaline qui provoque une réduction sensible des performances intellectuelles et physiques, et un rétrécissement du champ de vision. Les symptômes :

      • Altération des sens, confusion et manque de clarté mentale,
      • Relâchement et affaiblissement musculaire,
      • Crispation psychique et physique tétanisante,
      • Diminution de la motricité.

1.3.1. Exemple d’un effet tunnel sans stress

Lorsque nous sommes trop focalisés sur un détail, parce qu’il représente un enjeu important, ou un risque, nous entrons dans le « tunnel ». Ce tunnel réduira ou empêchera notre capacité à percevoir des informations mettant en jeu notre sécurité. On parle de tunnelisation.

Le stress est donc une réaction du corps pour aider à la prise de décision mais en excès, il peut avoir l’effet inverse et générer des réactions incohérentes par rapport à la situation. Cela s’explique parfois par l’incapacité à entendre ou voir des signaux comme dans le cas suivants :

1.3.2. Exemple d’un effet tunnel avec stress

1.4. Les techniques d’optimisation du potentiel (TOP)

Les techniques d’optimisation du potentiel (TOP) sont pour moi une découverte récente. C’est un aspect actuellement prioritaire de ma préparation. Garder pleine conscience de ses limites et agir de manière lucide, cohérente et raisonnée en toutes circonstances permet de gérer beaucoup de situations stressantes. Voici quelques éléments permettant de comprendre la nécessité d’intégrer ces techniques à ma préparation.Techniques d’optimisation du potentiel

La méthode TOP en vidéo par le Ministère des Armées :

La cohérence cardiaque :

On le comprend bien ici, il y a dans cette méthode un ensembles de bénéfices non-négligeable qu’il me semble difficile à négliger.

2. Préparation physique

Le culte du corps et de la performance m’ennuient au plus haut point. Je laisse aux sportifs de hauts niveaux (compétition) cette obsession. La polyvalence est mon objectif. Etre moyen partout est ma stratégie à défaut d’être le meilleur dans une discipline.

2.1. L’hygiène de vie : La santé et alimentation

Avant toutes choses, il faut intégrer que votre corps est le support de tous les développements personnel, et qu’il doit avant tout être préparé par une alimentation saine et adaptée à votre activité. La santé se gagne par un ensemble de règles de vie équilibrées que j’appelle l’hygiène de vie. Il existe une règle simple et évidente comme point de départ. Tous les excès et addictions doivent être supprimés en faveur d’une diversité d’apports équilibrés. Il faut donc avant toutes choses prendre conscience de son état de santé et prendre les mesures correctives pour améliorer votre équilibre physiologique.

2.2. La musculation

Soulever le la fonte dans une salle ne fait pas partie pour moi d’une nécessité absolue et je préfère les disciplines plus opérationnelles et outdoor. Les mouvements répétés et la mémoire musculaire des exercices de musculation en salle apportent de la valeur en termes de compléments (renforcement, force, puissance …), mais la mémoire musculaire développée pour ce type de mouvements n’est pas la plus utile. Couper du bois, pelleter, biner, monter à la corde, pousser, tirer une charge, faire des tractions et faire des pompes me semble plus efficace et adapté à la vie courante. Le Crossfit dans ce contexte semble être la discipline la plus convergente avec mes objectifs.

2.3. L’exercice cardiaque

Il est important pour beaucoup de raisons (que je ne développerai pas ici), d’entraîner régulièrement son cœur à différent types d’exercices. Je ne suis plus éducateur sportif et je m’abstiendrai de vous conseiller un programme. Il y a plusieurs manières d’aborder cet entrainement, et je mise principalement sur vélo tout terrain et la natation plus que la course à pied. Mes raisons sont les miennes et sont simples : Les contraintes et blessures physiologique du Running ou du Trail sont bien trop dures à récupérer, et mettent en péril le maintien opérationnel de mon corps.

Personnellement mon entrainement est basé sur des micros entraînements de deux à trois heures hebdomadaire de vélo dans la garrigue (40 à 60 Km). Lorsque je trouve un peu de temps, il m’arrive d’effectuer deux séances par semaine. Durant ces séances je m’impose de travailler toutes les fibres musculaires pour développer et entretenir, cardio intense, endurance et résistance parfois.

2.4. Les sports de combat (arts martiaux)

Les sports de combat ont fait partie importante de ma jeunesse. La boxe anglaise, la boxe française et le kick-boxing m’ont occupé 8 heures par semaines pendant pas mal d’années. Il y a bien longtemps maintenant que je ne pratique plus d’entrainement, mais pour autant, je ne me sens pas vulnérable, car j’ai nettement augmenté ma vigilance en dehors du contexte sportif.

On y apprend certes les mouvement, les postures, et les protections, cependant ce qui se passe dans une rue et dans une salle de sport n’ont vraiment pas grand chose à voir. Le respect, le fair-play, la beauté des gestes et le combat à la régulière ne sont pas les meilleurs outils dans une baston. Les règles d’engagement n’étant absolument pas les mêmes, je vous encourage à ne pas compter sur ces sports comme compétences utiles sans développer un mentale d’acier.

De mon point de vue, la meilleure qualité reste la maîtrise de soi, du corps et de l’esprit. Les sports de self-défense sont pour moi des outils de prise de conscience aux règles de la rue, mais ne sont pas la solution car ils peuvent vous laissez croire que vous avez développé votre confiance en vous. La self-défense est un ensemble d’apprentissages des ripostes à une situation donnée. De part mon expérience, le temps et l’effet tunnel resteront vos handicaps dans ces situations. Pour moi riposter n’est pas la meilleure des solutions, sauf si nous n’avons plus le choix.

Il y a selon moi que trois solutions à une agression dans la rue :

      1. La fuite la plus rapide possible (et donc de manière générale être sportif)
      2. L’initiative de l’attaque et l’effet de surprise sur l’agresseur agressé.
      3. Si aucune de ces deux solutions n’a pu être déclenchées, il vous restera plus que la riposte.

Se préparer à la riposte est donc nécessaire mais secondaire.

2.5. Le sommeil polyphasique

C’est pour moi une nécessité de développer ses capacités de sommeil polyphasique. Etre capable de dormir peu et un avantage en situation de tension nécessitant d’être vigilant et éveiller. Etre capable de récupérer en plusieurs phases de sommeil fractionnées est un atout non négligeable pour le combat. Je m’applique à dormir de manière fractionnée régulièrement, et à ne jamais dépasser des sommeils de récupérations de 30 minutes. Voici les fractionnements que l’on peut adopter. Mon rythme de vie quotidien depuis des années me permet d’appliquer les trois premiers fractionnement très régulièrement. 

      • Siesta : 6 h + 1 sieste de 20 min
      • Everyman 2 : 4 h 30 + 2 siestes de 20 min
      • Everyman 3 : 3 h + 3 siestes de 20 min
      • Everyman 4 : 1 h 30 + 4 siestes de 20 min
      • Uberman : 6 siestes de 20 min toutes les 4 heures
      • Dymaxion : 4 siestes de 30 min toutes les 6 heures

3. Préparation technique

La préparation technique est probablement celle qui demande le plus de temps et de budget. Ce n’est plus la préparation exclusivement associée à notre corps, mais celle associée aux matériels (équipements). Ce domaine de préparation est le plus ingrats pour beaucoup, car elle nécessite d’apprendre sans cesse les usages d’équipements. C’est un domaine où votre mémoire musculaire et votre proprioceptivité devra être sur-exploité afin de maîtriser un matériel. Il faut dans cette préparation faire ses propres choix et priorités, car il est totalement illusoire de tous maîtriser. Voici donc mes axes de préparation.

3.1. Les armes et leur maniement

C’est un volet essentiel à une préparation complète. Détenir des armes reste relativement simple, mais savoir s’en servir naturellement et efficacement n’est pas aussi simple que dans un film. Etre Sûr habile et adroit reste l’objectif à atteindre ou à maintenir. Je vous propose de lire l’article suivant : Les armes à feu et le survivalisme

3.2. Le secourisme

C’est un aspect de la préparation à ne surtout pas négliger. Le blog vous offre une quantité non négligeable de d’articles abordant cet aspect de la préparation aux secours d’urgence. Je vous propose donc de consulter le filtre de catégories suivant : Ensemble des articles liés au secourisme d’urgence.

3.3. La mobilité

Rarement abordées par les blogs et les vlogs Youtube, les compétences multimodale de mobilité sont très importantes à développer. Etre capable de manœuvrer tous types d’engins de mobilité est une compétences de premier ordre.

Les perspectives sont énorme à développer : [ Oubli : équidés ], Voiture, 4×4, camion, moto, SSV, buggy, quad, tracteur, engins de chantiers, bateaux (moteur et voile), aéronef (avion, hélico, para-moteur, delta, parapente, Parachute, autogire …).

Plus vous savez piloter d’engins, plus vous gagnerez en capacité de mobilité.

3.3. La communication

Sujet inévitable d’une préparation, la communication est essentielle aux groupes organisés pour coordonner toutes actions tactiques. Le blog vous offre là encore une série d’articles permettant de développer vos compétences :  Articles de la catégorie communication.

3.4 L’orientation

Sujet inévitable d’une préparation, l’orientation est essentielle pour organisés et coordonner toutes actions tactiques. Le blog vous offre là encore un article permettant de développer vos compétences :  Les techniques d’orientation.

3.5. Les cordages et les nœuds (Grimper)

C’est pour ma part un domaine technique que je connais bien. C’est aussi une activité de loisir familiale, l’escalade, l’accrobranche, le franchissement d’obstacles, le matériel, les techniques d’encordement, la sécurité, ou encore tracter, treuiller, gruter, remorquer, grappiner, moufler sont autant de techniques pertinentes pour survivre. Voici la sélection d’article utiles sur le blog : Grimper

3.6. Le milieu aquatique (Nager)

C’est encore un de mes domaines de prédilection. La natation est une compétence essentielle en survie. Ne pas savoir évoluer sur et sous l’eau avec aisance est un handicap majeur et cela même si l’on vit à la montagne. La plongée sous-marine est un ancien métier apportant de fortes capacités de gestion du stress et des connaissances matériels avancés. C’est une discipline apportant beaucoup de confiance en soi.

3.7. La survie en environnement naturel (et urbain)

L’art du feu, du bivouac ou du campement, la cueillette, la chasse la furtivité, les techniques de piégeage (…) sont autant de savoir-faire qu’il faut être capable de mettre en oeuvre afin de répondre aux besoins vitaux de survie en situation hostile. C’est un domaine très important à l’échelle individuelle, et obligatoire à celle du groupe. Il existe un grand nombre d’ouvrages sur le(s) sujet(s). Je ne saurais pas vous donner une piste particulière ou vous proposer un ouvrages tellement il en existe. Par contre, c’est un domaine nécessitant la plus grande pratique. Je vous conseille de faire du terrain, du terrain encore, puis du terrain ensuite. Daffiner vos expériences pour optimiser vos techniques et vos équipement élémentaires. Ceux sont des techniques qu’il faut éprouver en fonction de votre contexte de vie. Ce domaine est par contre assez facile à développer proche de chez vous sans contrainte particulière, hormis la perte de confort. Le seul conseil : Pratiquez !

3.8. Le matériel

De manière générale, il faut choisir un matériel adapté à vos compétences. Acquérir un équipement et ne pas savoir l’utiliser correctement est une démarche que l’on constate souvent dans le monde des débutants survivalistes. Ayez pour habitude de toujours apprendre la manipulation d’un nouveau matériel, et de vous entraîner avec. C’est primordial et cela vous permet d’évaluer sa pertinence dans votre équipement. Cela permet aussi de modifier le cas échéant le matériel par transformation ou adaptation (customisation) afin qu’il réponde mieux à vos usages.

De manière générale, choisissez avec la règles des critères suivant : Poids, Volume, Efficacité, Praticité et Prix, soit le principe développé par Eric Haffray du P.V.E.P.P. (Dixit lesurvivaliste @Vol West)

4. La préparation tactique et stratégique

4.1. Le combat tactique

C’est le domaine où je me sens le moins à l’aise. Bien que le tir aux armes (FFTir) soit pour moi une activité hebdomadaire en étant détenteur de la catégorie B, le tir statique sur un pas de 25 m, ou le tir à l’arme d’épaule à 50 m, ne développent que les fondamentaux de sécurité (ACDC), et la maîtrise du lâché. D’autres activités et entraînements dynamique (TSV, IPSC, NTTC …) doivent venir développer mon manque de compétences au tir en mouvement et positionnement.

Le Drill à sec et le combat tactique Airsoft en CQB (Close Quarter Battle) ou en CQC (Close Quarter Combat) semblent pouvoir répondre à mon besoin, mais je lorgne depuis peu les stages ENIT, Hoplon et Hussard.pl. Si vous avez des alternatives intéressantes, n’hésitez pas à me faire un email sur blog.la.resilience(at)gmail.com .

4.2. La stratégie militaire

On devrait distinguer l’usages des deux mots que sont tactique et stratégique comme on distingue les mots bataille et guerre. L’expression « perdre une bataille mais pas la guerre » est claire, et permet de comprendre qu’une guerre est un ensemble de batailles. Ce qui distingue les deux notions est donc l’échelle de la guerre et donc les limites territoriales, et la durée des événements. La tactique est donc une stratégie locale qui s’inscrit dans une durée plus courte que la stratégie. La stratégie est une vision plus globale d’un ensemble de tactiques. Si l’on parle de stratégie militaire au sens strict, cela ne nous concerne pas directement en tant que survivaliste. Par contre, on peut très bien utiliser les mêmes fondamentaux techniques dans les deux cas. Exemple le concept de « siège » comme technique militaire est applicable à l’échelle d’un pays, et nous l’appellerons « embargo » (technique geo-politico-stratégique). On le voit bien ici, c’est une adaptation à une échelle territoriale nationale et l’objectif de faire céder l’assiégé est quasi le même qu’a l’échelle locale su siège.

Sans devenir un spécialiste de la stratégie militaire, nous pouvons nous préparer à un conflit local s’inscrivant dans la durée. Les préceptes de bases de la stratégie sont les même depuis la nuit des temps. L’ouvrage élémentaire L’art de la guerre de Sun Tzu permet d’aborder les fondamentaux de la stratégie que l’on peut appliquer au premier degré à des opérations militaires, et aux deuxième degré en termes de stratégie économique, commerciale ou politique.

5. Si vis pacem, para bellum

J’espère vous avoir apporter quelques axes et pistes pratiques pour mettre en place un développement personnel adapté avec une préparation de paix. Cet article n’est pas parfait, il manque beaucoup de précisions et n’est pas exhaustif. C’est le reflet de ma préparation et non pas l’objectif à atteindre. Chacun doit construire son histoire en consolidant sa préparation tout en prenant en compte ses grosses lacunes dans un premier temps. Atteindre la complétude de la préparation à la guerre n’est pas facile, et plus tôt vous entrez dans cette démarche plus tôt vous comprendrez ce mode de vie.

« Un objectif sans plan s’appelle un vœu. » Antoine de Saint Exupéry

6. Les livres pour débuter une préparation de base

  1. Secourir en zone hostile – Se traiter ou traiter efficacement un blessé.
  2. Comprendre et pratiquer les Techniques d’Optimisation du Potentiel.
  3. Protegor – Guide pratique de sécurité personnelle, self-défense et survie urbaine.

7. Quelques liens utiles

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