7 fondamentaux de la résilience survivaliste

7 fondamentaux de la résilience survivaliste

Soyons clair, je n’invente rien, les 7 fondamentaux de la résilience survivaliste est un ensemble de concepts définis par nos pairs survivalistes. Je remarque cependant bien souvent une diaphonie quant à l’ordonnancement. Y-a-t’il un poids, un ordre à donner à cet ensemble de valeurs ?

    1. Le lien social
    2. L’autonomie hydrique
    3. L’autonomie alimentaire
    4. L’autonomie énergétique
    5. L’hygiène et le médicale
    6. La défense
    7. La résilience économique

Persuadé pour ma part que l’on ne peut s’en sortir seul, je mettrai en avant une seule de ces valeurs fondamentales : Le lien social. La famille d’abord, le groupe ou le clan, la tribu, peu importe la relation sociale est le ciment de l’ensemble. Parce qu’on ne peut être compétent en tout, nous serons forcement dépendant de l’autre à un moment donné. Soit dans une relation d’échange économique, politique ou affective. Etre seul dans sa BAD n’est pas tenable indéfiniment.

Construire, développer et maintenir son réseautage semble donc la clé principale de l’ensemble des besoins de résilience.

J’imagine que je ne vous apprends rien, je ne fais que me poser une question à laquelle nous-nous sommes tous confronté dans notre préparation. Mon réseau humain est-il suffisamment développé ?

Pour beaucoup, le Graal serait donc d’apporter une réponse dans l’enracinement avec une base autonome durable. Mais si l’on s’intéresse aux peuples nomades, on s’aperçoit que leurs clans (tribus) ont toujours survécu sans enracinement.

Est-ce finalement une nécessité que de s’enraciner ? Ne serait-ce finalement pas plutôt le groupe, la tribu, le clan et donc la petite communauté qui apporterait le plus de résilience à l’individu ?

Toutes les figures emblématiques du phénomène survivaliste apportent une perception personnelle, emprunt de leur affect à ce sujet. Pas facile de se retrouver dans cette diaphonie non orchestrée. Et vous qu’en pensez-vous ?

Cette brève n’a vocation qu’à développer le questionnement, et la prise de recul face à ces 5 questions.

Bonne réflexion.

La publication a un commentaire

  1. Louis-Philippe

    Le point commun des peuples nomades, est les besoins nutritionnels de leurs cheptels. Les ressources alimentaires étant très limitées, les éleveurs sont contrait à partir à la recherche de nouveaux pâturages. Dans des pays comme le Tchad, où il existe les éleveurs nomade et les paysans sédentaires. Il n’est pas rare de voir ces deux communautés en guerre. Régulièrement, les pouvoirs publics sont obligés d’intervenir pour arbitrer des guerres de clans. Car nous parlons bien de guerre avec son lot de mort.
    L’évolution des sociétés humaines est passée par des étapes selon la théorie des trois périodes préhistoriques ; l’âge de la pierre, l’âge du bronze et l’âge du fer
    Jusqu’à la fin du Paléolithique (Relatif à l’âge de la pierre taillée), les hominidés s’alimentent en pratiquant la chasse, la pêche ou le charognage, et en cueillant des plantes ou des fruits. Ce sont des cueilleurs-chasseurs nomades qui suivent les mouvements de la faune chassée. Ils établissent des campements temporaires en fonction de leur zone de chasse et des saisons.
    Le Mésolithique (Relatif à l’âge moyen de la pierre) va voir l’homme, tenter de dominer la nature et de la transformer pour mieux l’utiliser. Durant cette période de profonde mutation vont se succéder. L’homme va découvrir de nouvelles technologies qui vont influencer jusqu’à l’organisation sociale. En quelques milliers d’années, l’homme va passer du statut de prédateur à celui de producteur, grâce à l’élevage et plus tard à l’agriculture. Si avec l’élevage, la nomadisation est toujours dans les mœurs, incluant une concurrence plus ou moins forte sur les ressources, avec la faune sauvage. C’est l’agriculture qui va sédentariser les populations. Défriche une terre pour la mettre en culture, demande un investissement que l’homme n’est pas prêt d’abandonner, sans une bonne raison. Cette révolution va permettre l’avènement du Néolithique (Relatif à l’âge de la pierre polie). L’homme dispose de temps, qui va mettre à son profit pour penser.

    Ce retour au nomadisme, ramènerait l’humanité au à plus de 10.000 ans en arrière. Pour que cela soit envisageable, il faudrait un bouleversement climatique majeur. Rendant la terre impropre à l’agriculture, comme c’est le cas en Afrique où certaines tribus sont en perpétuel mouvement.

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