You are currently viewing Zoom sur Vivre sans le monde moderne

Zoom sur Vivre sans le monde moderne

Un survivaliste Celte est parmi nous pour ce Zoom sur Vivre sans le monde moderne. Déjà soixante vidéos sur sa chaine Youtube en six mois. Il faut être clair, les vidéos de Guillaume peuvent ne pas vous plaire. Personnellement, j’ai découvert Guillaume par Youtube, et j’ai  ensuite acheté son livre Survivalisme – Vivre sans le monde moderne. Même si je ne suis pas toujours d’accord avec tous ces propos, je retiens surtout, que je suis souvent d’accord avec son approche pragmatique et rugueuse. Guillaume est de ceux qui font, pas de ceux qui regardent.

Je vous laisse découvrir l’interview Zoom de Guillaume.

Q1 – Qui es-tu ?

Je m’appelle Guillaume Magenties, j’ai 36 ans et je vis quelque part dans le sud-ouest des Hautes-Pyrénées.

Q2 – Comment es-tu devenu qui tu es aujourd’hui ?

J’ai démarré avec un bon bagage, vu que j’ai grandi à la ferme. Le jardin, les poules, les canards, les lapins, les moutons, le verger…ça m’a permis de sauter quelques étapes et d’avoir une sorte de starter pack assez complet sur l’autonomie alimentaire et la vie en milieu rural. Note bien que je dis ça sans mépris aucun, mais ça m’a permis d’éviter le stade de l’émerveillement et des illusions propre à tout néo-rural. Mon père était chasseur et pêcheur et m’a initié très tôt à ces pratiques. J’ai adoré grandir au milieu des armes à feu. C’est quelque chose de naturel pour moi. On parle souvent de “vivre avec son arme”, et je pense que quand on a un fusil au mur comme on a un tableau, une bassinoire ou autre accroché au-dessus de la cheminée, on est forcément sur le bon chemin. J’ai aussi beaucoup campé en haute montagne avec mes parents depuis mes 5/6 ans, ça m’a permis de me constituer un petit bagage “vie dans la nature” grâce auquel j’ai pu me rendre compte de ce que l’on peut faire et ne pas faire en milieu naturel. Tout ça m’a énormément aidé dans ma démarche survivaliste.

Le déclic a eu lieu quand j’ai vécu en villes pendant quelques années pour mes études. J’ai dû brusquement sortir du cocon autonomiste familial pour emménager dans un studio en ville, avec le budget étudiant que l’on connait. Fini l’autonomie! J’ai rapidement pris conscience que même avec davantage de moyens, les possibilités, en ville sont extrêmement limitées. c’est la raison pour laquelle j’insiste autant sur l’enracinement rural.

Q3 – Pourquoi es-tu devenu producteur de contenus internet ?

L’envie de communiquer et d’échanger. Ecrire un livre ne m’a pas suffit, il fallait que je communique sur le sujet avec les autres pour avoir davantage de recul par rapport à ce que je fais moi-même. Si je ne le faisais pas, je pense qu’il y aurait un effet un peu “Hermite” chez moi, et que cela finirait par s’en ressentir sur mon travail. J’ai encore plusieurs livres à écrire sur le survivalisme, et pour ce faire je dois connaître les besoins des autres. Dans le cas contraire, tout ce que je pourrais écrire serait centré sur ma personne, et ce n’est pas ce que je veux.

Q4 – Pourquoi as-tu choisi un type de support particulier ?

Majoritairement YouTube et Instagram. Pourquoi je ne sais pas, mais avec du recul, je me rends compte que les seuls supports auxquels je porte un intérêt sont ceux pouvant proposer du contenu graphique ou vidéo. Instagram est une plateforme fantastique, j’y ai découvert des artistes et des artisans formidables. Et YouTube est incontournable. Même si il y a mieux en terme de censure et de liberté d’expression, c’est là que tout le monde va. Je pense que la photo et la vidéo sont deux très bons moyens de communiquer.

Q5 – As-tu un thème de prédilection ?

Absolument aucun. Dans ma démarche survivaliste, avec le peu de temps libre que je peux m’octroyer, je pense préférable d’être amateur dans une multitude de domaine plutôt qu’expert dans un ou deux domaines.

Q6 – Quelles sont tes lectures favorites ?

Tout dépend de quoi on parle. En matière d’autonomie et de survivalisme, je ne suis pas un grand lecteur, mais pour moi “Survivre à l’effondrement économique” de Piero San Gorgio est un monument en la matière. Dans 100 ans on en parlera encore. “Permaculture et agroécologie”, de Linda Bedouet, m’a aussi énormément aidé. C’est un livre indispensable lorsqu’on veut créer sa micro-ferme.

Au quotidien, j’insiste beaucoup sur ce que j’appelle “le survivalisme culturel”, qui pour moi tient à la fois de l’acte de résistance intellectuel et de la sauvegarde de notre histoire et de nos traditions en tant que natifs européens. Des auteurs comme Jean Mabire, Dominique Venner, Regis Boyer ou Alain de Benoist sont très importants pour moi. On peut ajouter à ça les grands classiques que sont Tolkien, Lovecraft et la saga Dragonlance.

Q7 – Quelles sont tes influences principales ?

Les chauvins vont sans doute s’étrangler, mais dans ma démarche au quotidien je prends énormément exemple sur la vie et le mode de vie des pionniers américains du 19-ème siècle. Pas de héros, pas de revendications politiques, aucun égocentrisme, juste des choses qui fonctionnent et qui ont fait vivre des familles entières. Je dois avouer que dans le fond, je pratique un survivalisme très classique et très américain.

Q8 – Comment peut-on suivre ton activité ?

Sur YouTube et Instagram, majoritairement, ainsi que sur Patreon où je publie aussi souvent que possible des vidéos sur l’autonomie et le survivalisme.

Zoom personnalité  :

  1. Zoom sur Tom de Preppers.space
  2. Zoom sur Survivaliste JCB
  3. Zoom sur EsobOOk
  4. Zoom sur Argos
  5. Zoom sur Apprendre Préparer Suivre
  6. Zoom sur Vivre sans le monde moderne

Laisser un commentaire